Palais des Congrès, Lourdes

19 junio - 1 julio de 2000

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cuadros expuestos



La Dépêche du dimanche

Exposition a la galerie La Palais; Le pere et le fils

Harold et Paul Critchley, père et le fils, exposent tous deux à la galerie le Palais à Lourdes, des toiles au graphisme radicalement opposé. Un surprenant travail artistique entre hyperréalisme et surréalisme.

C’est une vieille histoire de famille. Une histoire d’art. De peinture. Actuellement, les amoureux de peinture ont la possibilité de découvrir, à la galerie le Palais à Lourdes, le travail surprenant d’Harold et Paul Critchley, des Anglais d’origine, assurément doués, forcés par la ligne du destin à répéter le même geste à l’infini. Le père aime la peinture et l’a transmise au fils. Quoi de plus normal? Harold, peintre de la nature, du naturel, aime à concevoir sa toile au bon air devant un sujet vivant. Il ne manque à ses tableaux, empreints d’hyperréalisme, que le parfum de dame nature, sinon, c’est à s’y méprendre, on croirait toucher de la photographie.

L’appartement de Barcelone

Paul, lui. s’est installé à Barcelone depuis peu. “J’ai aussi habité en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas”, dit-il un peu gêné d’être interviewé. Ce fils prodigue a choisi d’inverser ses leçons d’académisme, la tendance. Il a choisi une vision du “vrai” qui demeure sa propre vision de l’art. Un art à la maîtrise du trompe-l’œil, construit selon le rituel d’un néo-surréalisme bon enfant. En témoigne - la pièce a retenu l’attention des visiteurs, jeudi soir, lors du vernissage de l’exposition - la toile qui représente son appartement espagnol, dont les entrées sont multiples et les angles de vision destabilisants pour le regard.

Lignes de fuite

On pourrait même imaginer ce tableau, posé sur un axe, et qui donnerait en tournant une image et des perspectives différentes selon l’instant. C’est du bel ouvrage. Fait de précision, de fulgurantes lignes de fuite et, dans un certain sens, d’un académisme architectural rigoureux. “C’est une idée personelle de la réalité”, explique Paul Critchley en parlant de la toile de son appartement aux formes dérangeantes. “Toutes les choses représentées, ici,existent. C’est une autre idée de l’espace. J’ai fait ma propre sélection des choses importantes et, pour cela, j’ai découpe des formes,” Les curieux pourront également s’attarder sur une toile qui représente une porte. Elle s’ouvre et l’on découvre, grâce à un effet optique, un couloir, un personnage derrière une fenêtre. Les entrées y sont nombreuses. A découvrir absolument ...

28.6.2000


Mi padre y yo


L'essor Bigourdan

Expo en famille

Dans la famille Critchley, on est artiste de père en fils, mais dans des styles radicalement différents. Les habitués du Palais des Congrès souviendront certainement de Paul, le fils qui expose à Lourdes en 1997. Ces oeuvres se présentent sous forme de reliefs ou traverse desquels il dépeint se qui l'entoure. Actuallement les visiteurs peuvent découvrire une perspective de son appartement à Barcelone vu d'en haut comme une maison de poupée.

Harold, lui, verse plutôt dans le buccolique avec des paysage reposants, des sentiers en bord du lac ou encore des monuments déserts, baignant dans des couleurs lumineuses. A voir absolument car les meilleures chose ont une fin et l'exposition s'achève le 1er Juillet.

29.6.2000





La Nouvelle Republique des Pyrenees

Séparation artistique à l'amiable
Palais des Congrès/ Expostion de peinture

Harold et Paul Critchley, père et fils, exposent en ce moment leurs peintures au Palais des Congrès. Le père, Harold, est professeur des Beaux-Arts en Grande-Bretagne et a combattu pour la France libre aux côtés des français. Après une détour par le peinture abstraite, Harold est revenu à une peinture plus traditionelle qui s'inscrit dans le courant post-impressioniste. Son fils avec qui il partage les même appartements au Palais des Congrès et accessoirement la même passion s'est carrément affranchi de son tuteur de père pour peindre des appartements et des autos sous des angles et des perspectives surréalistes.

Deux générations et deux personnalités au Palais des Congrès pour un séperation père fils fraternelle qui produit des étincelles artistique à ne rater sous aucune prétexte.

28.6.2000