|
La Dépêche du dimanche
Exposition a la galerie La Palais; Le pere et le fils
Harold et Paul Critchley, père et le fils, exposent tous deux à la galerie le Palais à Lourdes, des toiles au graphisme radicalement opposé. Un surprenant travail artistique entre hyperréalisme et surréalisme.
Cest une vieille histoire de famille. Une histoire dart. De peinture. Actuellement, les amoureux de peinture ont la possibilité de découvrir, à la galerie le Palais à Lourdes, le travail surprenant dHarold et Paul Critchley, des Anglais dorigine, assurément doués, forcés par la ligne du destin à répéter le même geste à linfini. Le père aime la peinture et la transmise au fils. Quoi de plus normal? Harold, peintre de la nature, du naturel, aime à concevoir sa toile au bon air devant un sujet vivant. Il ne manque à ses tableaux, empreints dhyperréalisme, que le parfum de dame nature, sinon, cest à sy méprendre, on croirait toucher de la photographie.
Lappartement de Barcelone
Paul, lui. sest installé à Barcelone depuis peu. Jai aussi habité en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, dit-il un peu gêné dêtre interviewé. Ce fils prodigue a choisi dinverser ses leçons dacadémisme, la tendance. Il a choisi une vision du vrai qui demeure sa propre vision de lart. Un art à la maîtrise du trompe-lil, construit selon le rituel dun néo-surréalisme bon enfant. En témoigne - la pièce a retenu lattention des visiteurs, jeudi soir, lors du vernissage de lexposition - la toile qui représente son appartement espagnol, dont les entrées sont multiples et les angles de vision destabilisants pour le regard.
Lignes de fuite
On pourrait même imaginer ce tableau, posé sur un axe, et qui donnerait en tournant une image et des perspectives différentes selon linstant. Cest du bel ouvrage. Fait de précision, de fulgurantes lignes de fuite et, dans un certain sens, dun académisme architectural rigoureux. Cest une idée personelle de la réalité, explique Paul Critchley en parlant de la toile de son appartement aux formes dérangeantes. Toutes les choses représentées, ici,existent. Cest une autre idée de lespace. Jai fait ma propre sélection des choses importantes et, pour cela, jai découpe des formes, Les curieux pourront également sattarder sur une toile qui représente une porte. Elle souvre et lon découvre, grâce à un effet optique, un couloir, un personnage derrière une fenêtre. Les entrées y sont nombreuses. A découvrir absolument ...
28.6.2000
|
|
|
|
La Dépêche du dimanche
Exhibition in the Gallery Palais des Congrès: Father and Son
Harold and Paul Critchley, father and son, are exhibiting together canvases with radically different imagery in Galerie Le Palais in Lourdes. Exciting artistic work from hyper-realism to surrealism.
It is not uncommon in the history of art to have a family of artists. Lovers of painting will discover in Galerie Le Palais, Lourdes, the exciting work of Englishmen Harold and Paul Critchley. Technically sound, handed down from one generation to another, the fathers love of painting is passed on to the son, what could be more normal? Harold, painter of nature and natural form, loves to realise his works en plein air. These paintings bursting with realism lack only the scent of mother nature.
The apartment in Barcelona
Paul has lived in Barcelona for a short time. I have also lived in Germany, Italy and The Netherlands he says, rather reluctant to be interviewed. This prodigious son has chosen to turn academic lessons upside down. He has chosen a view of the truth contrary to the accepted canons of art. An example of this is the painting which captured the attention of visitors at the opening of the exhibition on Thursday evening - a painting which represents his apartment in Spain where the entrances are many and the view points rearranged to support his image of the entire apartment.
Lines of infinity
One can imagine this painting conceived on an axis which shows, as it turns, different perspectives instantly. It is an eye opener. Precisely painted in full perspective and, in a certain sense, with very accurate academic architectural details. This is my personal idea of reality explains Paul, talking about the apartment, with every part of it rearranged. All the things represented here exist. It is another idea of describing space. I have made a selection of things important to me and then decided which parts are to be rejected and cut away, this is what dictates the form of the painting. The curious can also stop and linger in front of a painting of a door. It can be opened and one discovers, thanks to an optical effect, a corridor with someone outside the window. There are many such exhibits, you should definitely discover them for yourself ...
28.6.2000
L'essor Bigourdan
Expo en famille
Dans la famille Critchley, on est artiste de père en fils, mais dans des styles radicalement différents. Les habitués du Palais des Congrès souviendront certainement de Paul, le fils qui expose à Lourdes en 1997. Ces oeuvres se présentent sous forme de reliefs ou traverse desquels il dépeint se qui l'entoure. Actuallement les visiteurs peuvent découvrire une perspective de son appartement à Barcelone vu d'en haut comme une maison de poupée.
Harold, lui, verse plutôt dans le buccolique avec des paysage reposants, des sentiers en bord du lac ou encore des monuments déserts, baignant dans des couleurs lumineuses. A voir absolument car les meilleures chose ont une fin et l'exposition s'achève le 1er Juillet.
29.6.2000
La Nouvelle Republique des Pyrenees
Séparation artistique à l'amiable
Palais des Congrès/ Expostion de peinture
Harold et Paul Critchley, père et fils, exposent en ce moment leurs peintures au Palais des Congrès. Le père, Harold, est professeur des Beaux-Arts en Grande-Bretagne et a combattu pour la France libre aux côtés des français. Après une détour par le peinture abstraite, Harold est revenu à une peinture plus traditionelle qui s'inscrit dans le courant post-impressioniste. Son fils avec qui il partage les même appartements au Palais des Congrès et accessoirement la même passion s'est carrément affranchi de son tuteur de père pour peindre des appartements et des autos sous des angles et des perspectives surréalistes.
Deux générations et deux personnalités au Palais des Congrès pour un séperation père fils fraternelle qui produit des étincelles artistique à ne rater sous aucune prétexte.
28.6.2000
 |
|